Vous avez remarqué ? Les feuilles commencent à décrocher, à lâcher prise et à se laisser choir à terre. C’est ce qu’il se passe en automne pour de nombreux végétaux. Pour les êtres humains, malheureusement c’est moins cyclique. Le risque de chute ou de coup dur est continu.

Savez-vous que ces feuilles d’automne ont quelque chose à nous apprendre ? Si si vous allez voir… Elles ont un super pouvoir dont nous devrions nous inspirer.

Je vous explique ?

Les feuilles en automne tombent…
Elles sèchent… (Elles se font piétiner même parfois)… Puis elles meurent… Elles sont parfois ramassées puis jetées voire brûlées. Sinon, elles se désagrègent tranquillement.

Mais un jour, elles se réincarnent dans d’autres feuilles, des nouvelles, des toutes fraiches, des feuilles pleines d’entrain ! Elles reprennent leur droit de vivre et de grandir. Elles se déploient et ornent les branches en toute amitié, en toute bienveillance.

[Et là je vous imagine en train de lire et de vous dire : mais qu’est-ce qu’elle raconte la sophrologue ? Faut qu’elle arrête de fumer les feuilles d’automne !
Rilax, j’arrive :)]

Quand je marche dans la forêt en automne, je pense à cela : à ce cycle de vie. Cela m’inspire un parallèle avec le fonctionnement humain. Car finalement, nous aussi nous tombons, nous chutons. Il nous arrive même de dire que « c’est la série », la « sale période »… Il y a donc bien ici aussi l’idée (la croyance ?) que les choses vont et viennent selon des cycles.

Deuil, séparation, maladie, épuisement, dépression, accident, relations conflictuelles, chômage, dettes…  Nous rencontrons tous à un moment à un autre, des difficultés qui nous épuisent, nous bousculent, nous submergent, nous effondrent, nous mettent à terre…

Et c’est là où je voulais en venir

Comme cet article appartient à la série des « Citations Bien-êtrologiques », je vais cette fois m’appuyer sur Confucius, qui a dit cette phrase à laquelle j’aspire profondément :

“La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.”

Le message que nous murmurent à l’oreille les feuilles en automne (oui il faut être souple pour les entendre !), c’est :

Acceptez ce mouvement de chute, ce déséquilibre, ce bouleversement… lâchez-prise.
Accueillez les émotions qui sont là, qui se manifestent en vous durant ce moment.
Prenez conscience que ce qu’il se passe n’est pas définitif.
Prenez soin de vous, pansez vos blessures au cœur et au corps.
Puis à votre rythme, envisagez l’après avec amour et bienveillance envers vous-mêmes.
Tournez-vous vers la vie, le positif et l’espoir.
Choisissez de vous relever. Ce sera sans doute différent d’avant mais vous retrouverez votre élan de vie et votre force. Ils sont là et ne demandent qu’à rejaillir !

Confucius, comme son nom ne l’indique pas, est loin d’être confus ! Il est limpide et d’excellent conseil. Il a dû philosopher en marchant sur un tapis de feuilles d’automne, c’est certain 🙂

Sur ce, je vous souhaite un automne d’acceptation et de retour à vous… Car c’est là que se loge votre vérité.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>