3 choses à éviter pour prendre soin de soi

S’il n’y en avait que 3 !

Bref.

Commençons par 3 et nous verrons. Appliquer ce conseil est déjà un chemin !

Pourquoi 3 choses à « éviter » ? Et non pas à « mettre en place » ?

Parce que dans la vie, nous pouvons surfer sur les bosses… mais sur les creux aussi.

Après tout, par moment, se lâcher les baskets fait du bien !

 

Voici 3 choses qui me semblent importantes à éviter de se faire subir. Elles me tiennent à coeur et elles permettent réellement d’apporter du bien-être, avec soi-même mais avec les autres aussi :

1/ Eviter de se juger

Gros dossier que celui de l’auto-jugement permanent !

Car oui, nous sommes la plupart du temps, extrêmement durs avec nous-mêmes. Et souvent, sans même nous en rendre compte.

J’en ai pour preuve, le moment où je propose à mes clientes mon exercice « des bâtons » et qu’au bout de quelques jours, elles prennent enfin conscience de ce qu’elles se « balancent » à travers la figure chaque jour…

Comme si l’auto-critique était là, en embuscade, prête à bondir à chaque instant pour nous dire qu’on n’est pas assez… ou trop… ou mal… ou moins…

  • Trop grosse, trop timide
  • Pas intéressante, pas capable
  • Moins intelligente, moins cultivée
  • Mal habillée, maladroite
  • Plus lente, etc.

STOP !

Comment voulez-vous vous sentir bien si chaque jour ces mots dévalorisants tournent dans votre tête ?

C’est impossible.

Ainsi, on évite. On évite ces pensées négatives qui n’amènent rien de bon. On essaie soit de rester neutre, soit d’être positive.

On est comme on est. Le mieux est d’une d’arrêter de se comparer aux autres et de deux : d’apprendre à faire ami avec soi.

Si vous avez du mal à éviter ce genre de petites phrases assassines, imaginez que vous parlez à votre meilleure amie ou à votre enfant. Lui diriez-vous : « T’es trop grosse » ? Ou « t’es vraiment nul » ?

Non assurément.

C’est un entrainement, une reprogrammation. Mais cela fait tellement de bien ensuite quand on finit par être plus doux avec soi…

 

2/ Zapper son corps

Il est là, chaque jour, plus ou moins agréablement. On le traine comme un boulet parfois. On lui en veut aussi de tirer, d’être raide, d’être mou, d’être comme il est.

Alors on coupe. On considère que tout ce qui se situe sous notre mâchoire n’existe pas.

Grosse erreur.

Car même si on coupe, le reste de notre corps est bien là. Chaque jour.

Et en attendant, il vit. Il réagit, il encaisse, il signifie, il parle.

Le zapper c’est un peu comme se couper un bras ou se crever un oeil. On se prive de quelque chose de précieux.

Notre corps mérite notre attention, notre conscience et notre bienveillance.

C’est un allié qui nous aide à mieux comprendre ce qu’on ressent, ce dont on a besoin.

Il est là quand notre mental déborde, nous invitant à bouger, à marcher, à nous mettre en mouvement.

Il est là quand nos émotions nous traversent. Il accueille, il note, il comprend.

Quand on le zappe, il essaie de se rappeler à nous, il envoie des signes, il peut même crier !

Toute déconnexion de lui amène une faille intérieure. Nous reconnecter en entier contient le chemin d’un équilibre.

Alors, à nous de le prendre en considération. De nous occuper, d’en prendre soin, de répondre à ses besoins de repos, de mouvement, de calme, d’énergie…

Un peu comme une boussole.

Bien utile quand on perd le nord !

 

3/ S’habituer à l’inconfort

Mal-être, insatisfaction, ruminations, rancœur, colère, douleurs corporelles, déprime… Chacun de nous peut un jour faire face à ces états.

C’est humain.

Ce qui en revanche est courant mais peu vertueux, c’est de s’habituer à cette chronicité…

Ne plus voir qu’on est mal, qu’on rumine, qu’on a mal partout. Le savoir mais faire avec. Le ressentir mais continuer à le subir.

S’habituer à l’inconfort (émotionnel, physique, mental), c’est se laisser à la dérive.

Parfois c’est vrai, on a besoin de ce moment de latence. On plonge et on voit qu’on plonge. Puis, on remonte. On sort de cet état. On a envie d’aller bien. D’être plus en équilibre.

Mais parfois, tous ces inconforts deviennent notre vie. Notre quotidien. Notre état « normal ».

Quelle tristesse. Quel dommage.

Parce que des solutions, il y en a. Variées et multiples. Pouvant correspondre à chacun.

Et cela rejoint le point 2. Ne pas zapper son corps. Ne pas faire l’autruche définitivement.

Se considérer, s’aimer, se respecter, prendre soin de soi. Comme on le ferait pour nos proches.

Se donner à soi ce qu’on donne naturellement à ceux qu’on aime.

 

Alors si le coeur vous en dit, testez. Décrivez votre état actuel. Essayez de mettre en application l’un ou l’autre de ces 3 conseils (ou les 3 !). Et dans 3 mois, décrivez à nouveau comment vous vous sentez.

L’expérience vaut tous les mots.

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