Le problème aujourd’hui, c’est que rien de s’arrête vraiment.

Nous pouvons commander une paire de bottes en caoutchouc rose à petits pois verts sur Internet à deux heures du matin si ça nous chante.

Nous sommes joignables ou sms-ables ou mail-ables tout le temps.

Tout est accessible en permanence.

Bref, ça ne s’interrompt jamais.

Et nous, que faisons-nous ?

Pareil.

Nous devenons accessibles en permanence.
Joignables en permanence.
Présents en permanence.
Démultipliés en permanence.
Partout en permanence.

Avec notre lot d’assistants personnels sous forme de répondeur téléphonique ou de message d’absence indiquant qui joindre quand même et à quelle date nous serons de nouveau là (histoire de recevoir une relance) ou de secrétaire ou de nounou, etc.

Pourquoi ?

Parce que l’omniprésence, l’omnipotence, l’omniscience, la réactivité sont devenus des critères de référence.

Sans être omniprésents, omnipotents, omniscients et réactifs, nous ne sommes rien.

Ou alors des gens désengagés, non ambitieux, mous du genou, sur qui on ne peut pas compter, incompétents, in-intéressants.

La loose quoi.

 

Chers lecteurs, luttons !

Luttons contre cela.

Luttons contre cette obligation à être disponible en permanence pour les Autres.

Luttons contre tout ce qui nous éloigne de nous.

Luttons contre cette speeditude sans fin qui créée de l’hyper-activité et des burn-out.

Luttons contre ce tourbillon dont on a perdu le bouton “off”.

Luttons contre ce mécanisme destructeur qui engendre du stress, de la frustration, de l’insatisfaction, de la tension, des doutes et des problèmes de santé parfois.

 

Comment ?

En faisant des interruptions.

De vraies belles interruptions militantes en faveur du parti “Soi-même”.

En arrêtant quelques temps certaines de nos activités. Même si elles nous plaisent.

En testant un autre mode de vie au quotidien. Un mode de vie qui permet un espace. Qui offre un nouvel espace.

Par exemple, des vacances durant lesquelles, nous ne sommes pas au bureau et donc totalement absent de toute sollicitation téléphonique, mail ou autres réseaux sociaux.

Par exemple, l’interruption de certains déplacements ou de certaines routines.

Par exemple, la délégation de certaines tâches à d’autres.

 

Quel bénéfice ?

J’aurais du mettre un s à bénéfice !

Les bénéfices :

Retrouver du temps et de l’espace pour soi.

S’adonner (enfin) à des activités abandonnées ou pour démarrer de nouvelles choses.

Relâcher sa pression mentale et physique qui, si on n’y prête par garde, s’accumule et augmente toujours un peu plus.

Changer de regard sur ce qui fait notre vie et son rythme.

Renouveler son énergie interne, la booster, la stimuler, la refaire circuler.

Retrouver sa créativité.

Développer un œil neuf sur l’habituel.

 

C’est pour toutes ces merveilleuses raisons que La Chronique Boostante s’interrompt entre le 4 juillet et le 3 septembre ! Décision difficile mais évidente 🙂 Je ne peux pas écrire ou dire à longueur d’année à mes clients ou lecteurs, qu’ils doivent prendre soin d’eux ou lever le pied sur certaines choses sans le faire moi-même ! 🙂

Mes deux cabinets de #sophrologie de #Bordeaux et #Bazas quant à eux, seront fermés entre le 28 juillet et le 19 août.

 

Je vous souhaite de chouettes interruptions, qu’elles soient longues ou courtes, calmes ou animées, prévues ou non, en solo ou en smala, ici ou ailleurs !

Et surtout je vous remercie du fond du cœur pour votre fidélité et votre bienveillance.

A bientôt !

 

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