Et si on arrêtait le pilotage automatique ?
Et si on cassait le robot que nous sommes devenus ?

J’en parle souvent… Si nous ne veillons pas au grain, nous passons à côté de notre vie. Nous avons moultes choses à faire et peu à peu nous négligeons l’être.

Un jour, on ressent un malaise. On a tout pour être heureux mais on se sent mal et pas vraiment vivant. Nous ne savons plus où nous sommes, qui nous sommes, pourquoi nous sommes là,…
Nous avons peu à peu perdu de vue notre plaisir et notre joie. Nous sommes devenus des exécutants. Des machines à actions. Des soldats de l’agir.

Comment redonner du sens à tout cela ? Comment reprendre le chemin de soi ? Comment se remobiliser sur notre être ? Comment être plus heureux ?

Quelques pistes :

1/ Au réveil, en se connectant à son corps (et non à sa to-do list !), se demander chaque matin : Comment je me sens ? Puis, prendre le temps de ressentir chaque partie de son corps.

2/ Avant de partir au travail ou avant toute activité matinale, choisir chaque matin une action à faire en totale conscience. Cela peut être prendre son petit déjeuner, prendre sa douche, embrasser et souhaiter une bonne journée à ceux qui partagent notre vie, s’habiller, promener son chien, etc.
Une fois choisie, agir de façon totalement concentrée sur cette activité. Prendre le temps d’apprécier chaque sensation et ressentir avec nos 5 sens chaque élément (l’odeur du café, l’eau qui coule sur nos épaules, l’air frais sur nos joues,…).

3/ Chaque jour, se mettre au défi de ne faire qu’une seule chose à la fois !
Si je conduis, je conduis uniquement. Si je téléphone, je téléphone uniquement. Si je réponds à un email, je réponds uniquement à cet email. Etc.
Pas facile mais tellement utile à notre bien-être 😉

4/ Retrouver le chemin d’une alimentation consciente pour plus de plaisir, plus d’équilibre, moins de troubles alimentaires, moins d’émotions négatives, plus de sérénité.
Pour cela, attendre d’avoir faim pour manger (et non manger parce que “c’est l’heure”).
Manger lentement pour nous permettre de sentir que nous n’avons plus faim (satiété).
Ecouter nos envies et manger en conscience ce qui nous fait plaisir.
Accueillir les émotions qui nous poussent à outre-manger ou à manger de façon chaotique, sans nous juger. Les accueillir pour entendre ce qu’elles expriment en termes de besoin (je m’ennuie, je me sens seul(e), je me sens stressé(e), je manque de motivation,…). Et dès que c’est possible, trouver une solution alternative (se concentrer une occupation agréable, se relaxer, téléphoner à un proche, aller se balader, etc.). Le cas échéant, “manger notre émotion” en conscience. Si c’est une pulsion irrépressible de chocolat ou de saucisson, prendre le temps de les goûter pleinement en prenant conscience qu’ils sont à cet instant, des outils de gestion émotionnelle. Ne pas culpabiliser ensuite. Nous ferons mieux la prochaine fois.

5/ Bouger, marcher, sortir, partir, tracer, prendre l’air, faire quelques pas dès que possible !
J’en parlais récemment dans cet article.

6/ Chaque soir, identifier 3 choses positives dans notre journée passée. Trois choses qui nous ont fait plaisir et pour lesquelles nous nous sentons contents. Idéalement, les écrire dans un petit agenda dédié 🙂

7/ Célébrer le positif ! Une bonne nouvelle même toute petite, célébrez ! L’idée est de retrouver le chemin de notre capacité à nous réjouir. Des raisons de nous réjouir, il y en a pleins. Il faut juste prendre le temps de les remarquer.
Vous avez fini ce dossier : bravo !
Vous avez réservé vos vacances ? Super !
Vous avez osé exprimer vos limites ? Félicitations !
Inutile d’ouvrir le champagne à chaque fois 🙂 En écrivant sur un petit papier l’objet de votre joie et en le déposant dans un bocal, vous capitaliserez vos joies et prendrez conscience qu’il y a effectivement de quoi se réjouir dans votre vie !

8/ Traquer les pensées dévalorisantes. J’en parle souvent, pour booster sa confiance et son estime personnelle, rien de mieux que de commencer à se regarder et se vivre autrement. En la matière, je propose de traquer toute pensée négative ou dévalorisante à son encontre. Pour cela, je vous invite idéalement à tracer un petit bâton dans un carnet (ou l’agenda utilisé pour le point 6 !) dès que vous prononcez une phrase vous dénigrant ou dès que vous commencez à parler en disant “Je sais c’est bête mais…”.
C’est ra-di-cal !

9/ Positiver un jour, positiver toujours !
Dans la continuité du point précédent, ré-éduquer sa pensée pour qu’elle se dirige majoritairement vers du positif et non du négatif. Par exemple, au lieu de se dire “Je n’ai pas assuré en entretien d’embauche, tout est foutu”, dire “Je ne me suis pas senti à mon maximum, mais j’ai fait du mieux que j’ai pu dans ce moment et ce contexte. Je vais progresser”.
Nous perdons une énergie folle à râler, soupirer, faire des plans négatifs sur la comète… En développant notre positif, notre vie devient moins lourde voire beaucoup plus légère. Nous ne perdons plus d’énergie. Nous nous recentrons sur l’essentiel, notre essentiel ! 🙂



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