rebondir_bienetrologie_sophrologieUne fois n’est pas coutume j’ai envie aujourd’hui de vous parler d’une réflexion que je me suis faite en visionnant le documentaire Dans les yeux d’Olivier (vous savez ce journaliste carrure rugbyman avec des dreadlocks !)- docu intitulé « Seul contre tous ». Si vous l’avez loupé c’est ici !

Le résumé : « Olivier Delacroix part à la rencontre d’hommes et de femmes qui pendant une période de leur vie ont vécu dans la plus grande solitude. Confrontés à la honte, la calomnie, ou la violence, ils se sont battus pour retrouver leur dignité. Loin des heures sombres qu’ils ont connues, ils peuvent aujourd’hui raconter leurs histoires et démontrer ainsi que rien n’est jamais perdu… ».

Le reportage est découpé en 4 témoignages.

Ça c’était pour planter le décor. (Difficile de parler souffrance au sein d’un blog au ton léger… je m’y risque quand même).

Je dois vous dire que ce documentaire m’a beaucoup touchée. Et bien que le titre était « Seul contre tous », mon attention s’est focalisée sur la force de ces gens, sur leur capacité à rebondir, à trouver comment exister malgré ce qu’ils avaient traversé.

Là je dis chapeau.

Face à tant de souffrances, ces personnes ont touché le fond et ont approché la mort… Mais elles ont ensuite trouvé une voie vers la vie et l’espoir.

Ce processus-là s’appelle la résilience. Elle désigne la capacité de se refaire une vie et de s’épanouir en surmontant un choc traumatique grave.

Malheureusement cela ne marche pas toujours… Pour que cela fonctionne, il faut que la victime trouve autour d’elle des personnes qui l’accueillent et l’écoutent dans sa souffrance. Des personnes qui portent sur elle, un regard bienveillant et qui ne la jugent pas : la famille, les proches, des professionnels de la relation d’aide…  Et puis il y a sans doute le « bagage » affectif personnel qui entre en ligne de compte, celui de l’enfance et des relations précoces. Celui qui contient (… ou pas, ou partiellement) tout ce qu’il faut pour “bien grandir”.

Je crois que c’est tout cela qui motive ma démarche de sophrologue. J’aime penser mais surtout constater qu’avec quelques heures de sophrologie et fondamentalement beaucoup d’écoute, une personne trouve des clés pour avancer positivement sur son chemin de vie. Il s’agit de faire re-naitre et de développer notre capacité d’espoir, notre capacité à nous construire des lendemains qui chantent…

Qui chantent juste.

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