En voilà une bonne question non ? Que révèle notre stress ?

Déjà pour commencer, rien qu’en cherchant une illustration pour cette article dans Pexels, en tapant « stress » je suis tombée sur ça. Y a rien qui vous choque ? Vraiment ?

Bah moi ce que je constate c’est que le fameux stress est toujours et systématiquement associé à douleur, souffrance, tensions, préoccupations, ruminations, isolement, colère, burn-out… etc.

Ce qui n’est pas faux. Mais pas tout à fait exact non plus !

1/ Le stress est un outil de mobilisation de nos capacités & ressources

Nous avons tous collectivement oublié mais le stress – avant d’être ce qu’il est aujourd’hui (l’ennemi public n°1) – est avant tout une réaction normale (et utile…) de notre organisme à une situation inconnue ou non maîtrisée ou surprenante. Bref, à un truc qu’on ne contrôle pas et qui nécessite qu’on s’adapte rapidement (#actionréaction).

Jusque là tout va bien. En gros, ce stress normal suit un processus en trois temps :
– la phase de stimulation (ce qui déclenche la nécessité de la réaction)
– la phase d’adaptation / mobilisation (comment nous réagissons)
– la phase de re-descente (une fois fait, nous pouvons arrêter de réagir).

Exemple :
Phase 1/ En partant au travail en voiture, un de mes pneus crève. Résultat : je râle, je crie, je suis en colère, je panique, je ne respire plus ou presque, je ne sais pas quoi faire, j’ai peur d’être en retard à ma réunion/mon rdv, je m’agite, je transpire, je tremble, je pleure, etc. #rayezlesmentionsinutiles

Phase 2/ Comme je fais de la #sophrologie 😇, je respire profondément, je me calme, je me détends et me pose pour étudier mes différentes possibilités. Je décide de ce qui est le mieux et le plus urgent à faire (prévenir de mon retard par exemple) et je me mets en action.

Phase 3/ Ayant décidé de m’occuper de mon pneu plus tard et de laisser ma voiture là où elle est, je prends place dans le bus pour me rendre à mon travail. Je sens que je m’apaise de plus en plus. Je sais que mes collègues sont maintenant prévenus et qu’ils s’occupent de me remplacer le temps que j’arrive. Ma respiration est à présent plus tranquille et mon corps se relâche. Le soir venu, ayant pu changer mon pneu, ma vie quotidienne reprend son cours. Et quelques jours plus tard, je rigole de cet épisode à la machine à café et peu à peu je n’y pense même plus.

Lire aussi  Coup de gueule de rentrée !

Parfait. Plus de peur que de mal, comme on dit ! Merci mon stress de m’avoir permis de réagir à cette situation inattendue.

Dans cet exemple, ce qui est à retenir de mon point de vue de thérapeute qui reçoit beaucoup de gens stressés c’est :  de faire de la sophrologie bien sûr 🤣 [et de télécharger mon ebook gratuit ! ou de lire mes nombreux articles sur ce thème]… mais c’est surtout de TOUJOURS prévoir une phase de redescente, de repos, de récupération, de retour au calme (comme on dit aux enfants), de relâchement. TOUJOURS.

Une phase qui permette à chaque fois – et non pas « aux prochaines vacances scolaires » – de retrouver un état serein.

Si ce n’est pas le cas, c’est là que les illustrations de Pexels prennent leur sens : on entre dans un stress chronique potentiellement dommageable. 

 

2/ Le stress peut nous nuire voire nous arrêter

Lorsque nous devons fournir une réaction d’adaptation dans la durée et sans phase de redescente, nous demandons à tout notre organisme d’assurer le coup.

Au début, il le fait. « Il gère ». #tinquiètejegère

Mais à force, il fait staïle mais en réalité, à l’intérieur, ça sent le roussi.

J’ai lu à ce propos cette citation de Joram B Armédey (🤔 connais pas) :

« Le stress est révélateur ; il nous apprend que l’atmosphère dans lequel nous vivons n’est pas pour notre épanouissement ».

Bon on l’avait un peu deviné mais Jojo lui est catégorique et je trouve cela très bien !

Le message du stress chronique, c’est : Attention danger ! 

Il y aura à trouver les moyens de redonner toute sa place à la phase 3 (redescente) et ce, immédiatement. Plus vous attendrez (« le week-end, les vacances, la fin du coup de bourre, etc.« ) et plus ce temps de redescente devra être long. Oui c’est un cercle vicieux. Très vicieux. Qui finit en effondrement généralisé autrement dit en burn-out.

Lire aussi  Êtes-vous bien inscrit ?

Quelques pistes pour redescendre (#ski 🤣): se reposer, apprendre à dire non et stop, poser ses limites, se changer les idées, faire de la sophrologie ou de la méditation, travailler moins ou tout du moins respecter ses horaires de travail, lâcher-prise sur la perfection, reprioriser ses tâches, déléguer, etc.

Et si vous vous sentez déjà en difficulté, je suis à votre disposition en Gironde ou à distance (audio/visio).

Je vous souhaite de bonnes redescentes ⛷ !

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.