Ce sont des choses qui arrivent…! Et à écouter certaines de mes clientes, c’est très très difficile à avaler (si je puis dire…) au retour.

Ce n’étaient pourtant que quelques petites glaces, quelques barbeucs entre amis, des « pti » apéros qui trainent, des restos de bord de mer et le plaisir du farniente…

Rien de méchant. Juste la vie en vacances quoi. Le plaisir de ne pas contrôler (pour une fois), de se faire plaisir et de « se lâcher » un peu plus que d’habitude.

Pourtant, la balance a posé sa sentence dès le lendemain du retour.

Dur.

Dur pour le moral, dur pour l’image de soi, dur pour la bonne humeur, dur pour la rentrée.

Souvent, ce ne sont pas non plus 5 kilos. C’est plutôt 1 à 3 maximum.

Mais même 500 grammes, ça énerve. Ca dégoûte même. Ca gâche tout.

Surtout, son estime personnelle.

Et ce genre de déconvenue concerne surtout les femmes pour qui l’alimentation n’est pas un long fleuve tranquille.

Pour elles, la nourriture porte des enjeux, des émotions, des contradictions,… Bref, à la base, ce n’est pas serein.

Ainsi, le petit plus annoncé par la balance peut sonner comme un « tsunami » émotionnel fait de culpabilité, de colère, de honte ou d’agacement. 

Alors que faire ?

Comment faire en sorte que la balance ne devienne pas notre baromètre à bien-être ou à humeur ? Comment lui redonner sa juste place ? Comment gérer ce ou ces kilos de vacances ?

Voici 3 pistes qui marchent :

1/ On ne panique pas ! 

Ce léger surplus n’est ni installé, ni ancré. Il n’est pas là depuis 6 mois ou 6 ans. Il résulte de quelques jours d’une alimentation différente.

Ainsi, en reprenant un rythme habituel, équilibré, actif, tout rentre dans l’ordre en quelques semaines.

 

2/ On renoue avec ses sensations naturelles

Il se peut que durant les vacances, l’envie ait pris le dessus sur la faim, pour enclencher le fait de manger.

Envie d’une « ptite glace », envie d’un « pti apéro », envie d’un « pti dessert », etc.

Why not ?

Mais en matière de nourriture, la base de la base, ce sont nos sensations de faim et de satiété. Point.

Ainsi, au retour, en se remettant à leur écoute, tout se régule naturellement.

J’ai faim, je mange.
Quand je n’ai plus faim, j’arrête de manger.
Si je n’ai pas faim, je ne mange pas. 

C’est le moment de se connecter à soi. De tendre l’oreille pour recevoir les messages. Tout est parfaitement conçu. Exactement comme pour le sommeil, le besoin d’aller faire pipi ou encore, les sensations de froid ou de chaud. Vous ne mettez pas un pull quand il fait 32 degrés dehors. Et bien, quand vous n’avez pas faim, vous ne mangez pas. Ou quand vous avez assez mangé, vous stoppez. Le dessert sera pour plus tard. Aucune obligation de finir son assiette (contrairement à ce qu’on nous a dit toute notre enfance).

Et comme je le dis souvent à mes clientes concernées : « il faut réapprendre à faire confiance à votre corps ». 

Pas facile mais radical pour apaiser son lien à la nourriture.

 

3/ On chouchoute ses émotions

Revenir de vacances peut être synonyme de stress, de charge mentale, d’anxiété. Mais aussi, de solitude ou de routine.

Quoiqu’il en soit, il est important d’être attentive aux émotions qui se manifestent. Et plus on les précise, plus on les repère, plus on les définit, mieux on peut y répondre. C’est à dire pas systématiquement, en mangeant.

La stratégie sera de trouver la bonne réponse au besoin transmis par l’émotion.

Je me sens seule, j’ai envie de manger pour me consoler / Je me sens seule, tiens je vais appeler ma copine pour papoter. 

Je me sens fatiguée, j’ai envie de manger un truc pour me booster / Je me sens fatiguée, je vais aller m’allonger un quart d’heure (ou je vais méditer 10 minutes ou je vais aller prendre une douche pour me délasser). 

Etc.

Bref, vous avez compris.

La nourriture n’est pas la réponse à tout. Juste à la faim.

Ensuite, si on a faim de liens, faim de repos, faim d’amour, faim de calme, faim de réassurance, faim de colère,… il y a d’autres solutions, beaucoup plus appropriées.

Et surtout, moins lourdes sur cette fichue balance… !

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