Elles approchent à grands pas pour certains alors que pour d’autres, il faut patienter encore un peu. Elles se préparent, se cogitent, s’improvisent, laissent indifférent. Elles stressent, réjouissent, rendent malades aussi parfois, excitent. Elles s’organisent loin ou ici ou pas si près mais pas si loin. Elles sont prévues en famille, en couple, en solo, entre amis. Elles s’annoncent extra ordinaires ou ordinaires. Elles sont attendues. Elles sont appréhendées. Elles sont actives, calmes, intellectuelles, sportives, festives, méditatives, contemplatives, reposantes,… Elles font partir, elles font rester. Elles sont en ville, à la mer, à la campagne…

Bref, elles nous occupent un peu quand même !

Qui donc ?

Les vacances… ! What else ?

Gros dossier que celui des vacances !

Parce que pour de nombreuses personnes, le sujet « vacances » génère presque autant de stress que le quotidien de travail.

Avant, ça donne toute une ribambelle de questions du style :

Quand ? Juillet ? Aout ? Septembre ? Combien de jours, de semaines ? D’affilée ou pas ? Où ? En France, à l’étranger ? Avec qui ? Comment ? Avec quel budget ? Réserver ? Louer ? Partir ? Rester ?

Pendant aussi, ça interroge : on fait quoi aujourd’hui ? Plage ? Piscine ? Ballade ? Courses ? Rien ? Sieste ? Sport ? On mange quoi ? On sort ? On bouge ? Il va faire beau ?

Et après, on débriefe…. C’était génial, c’était trop court, c’est passé trop vite, il n’a fait que pleuvoir, je me suis bien reposé, je ne me suis pas reposée (j’ai fait la fête), j’ai décompressé, je me suis cassé la cheville, j’ai fait tout ce que je n’avais pas le temps de faire, j’ai profité de ma famille, j’ai visité c’était trop beau, on a beaucoup marché, on a bien mangé, c’était cher, sale, moche, inconfortable, c’était chouette, vivement les prochaines !

En résumé, en avril, puis de juin à septembre, on pense vacances, on mange vacances, on parle vacances, on respire vacances. Et on finit par les vivre pour de vrai.

Ok. Dont acte.

Sauf que…

Je me pose une question moi : quel contrat de vacances aviez-vous passé avec vous-mêmes ?

Un contrat ? Quoi ? (qu’est-ce qu’elle raconte ?).

Elle raconte la chose suivante :

Les vacances définissent une période agréable (si possible !) durant laquelle nous arrêtons nos activités habituelles pour nous reposer. Ça c’est la théorie. Il y a donc deux éléments de base :

–          L’arrêt du rythme quotidien fait de travail et/ou autres activités

–          Le repos.

Seulement voilà, il semble que ces deux éléments de base ne soient pas forcément des signes de vacances agréables universellement partagés. Certains vont peut-être rester connectés à leurs courriels professionnels et en « profiter pour finir tel dossier ». D’autres ne vont pas tant se reposer que ça (et ça veut dire quoi « se reposer » d’abord ?).

Ainsi, je vous propose la chose suivante :

Créer vous-mêmes votre définition de « vacances » !

Puis vivez-les ! Vous n’êtes obligé à rien. Juste à écouter vos besoins 🙂

Besoin de partir ? Ok, bye bye. Besoin de rester ? Ok faites donc. Besoin de dormir ? De bouger ? De danser ? De visiter ? OK ! Tout ce que vous voulez. Besoin de temps, besoin de lire, besoin de partage ? Mais foncez ! Besoin de ranger ? De réfléchir ? De faire une pause ? Parfait !

Lorsque je parlais de contrat, je parlais du mouvement suivant :

J’écoute mon besoin et je profite de cette période pour le combler agréablement.

Un pacte avec soi en quelque sorte. Histoire de ne pas se perdre de vue, histoire de bien rester ou être connecté à soi. Car après tout, peut-être que les vacances sont un moment propice pour être encore plus sensible à ses besoins, à ses émotions, à ses envies ?

Loin du quotidien, du rythme soutenu de nos vies parfois,… l’inactivité, la rupture du rythme comme source de bien-être !

Qu’en pensez-vous ? Quel contrat avez-vous décidé de passer avec vous-même cet été ? 🙂

 

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