Le 13 janvier a lieu la journée mondiale de l’hypersensibilité.

Et force est de constater : nous avons tous un ou une hypersensible dans notre entourage ou alors nous le sommes nous-même.

Etre hypersensible, c’est assez clair : ça se résume à tout ressentir à 300 %.

Quand on pense hypersensibilité, on pense la plupart du temps aux émotions pour lesquelles tout est « plus » que le commun des mortels :

plus émouvant,
plus violent,

plus intense,
plus triste,
plus déstabilisant,
plus stressant,
etc.

Ce que l’on sait moins, c’est que l’hypersensibilité peut aussi se loger dans les cinq sens : odorat de folie, sensibilité accrue au soleil, aux bruits, aux matières, etc.

Alors vous, lecteurs non hypersensibles, imaginez trois minutes le quotidien d’une personne hypersensible.

Dès le lever du soleil, le monde qui l’entoure s’impose à elle de façon incontournable. De façon non négociable et pour beaucoup, inconfortable.

Tout est « trop ».

Tout semble et se vit dans l’intensité. Comme des montagnes russes qui ne redescendent jamais. La modération n’existe pas. La demie mesure non plus.

Et à écouter mes clients (et mon chéri !), la vie d’une personne hypersensible ne semble pas de tout repos.

Etre hypersensible, c’est comment ?

L’hypersensible sait qu’il est hypersensible. Il comprend au fil des ans que ses réactions ne ressemblent pas tout à fait à celles des autres.

Ainsi, il peut assez vite, se sentir « différent », « pas conforme », « un peu too much ».

Et comme la différence fait peur ou agace, il se fait tout petit et souffre en silence.

Car au fond, il a le sentiment que personne ne le comprend vraiment.

Personne ne peut réellement saisir ce à quoi il se confronte chaque jour, ce qu’il traverse à chaque instant.

Son hypersensibilité devient un problème.

Personnel, social, relationnel,…

Bien vivre son hypersensibilité, c’est possible ?

On ne va pas tourner autour du pot, l’hypersensibilité nécessite une hyper bienveillance envers soi-même.

Un hyper accueil de soi,
Une hyper écoute de ses ressentis psycho-corporels,
Un « prendre soin de soi » renforcé, de tous les instants,
Un capacité à prendre de la distance (pour ne pas dire « à lâcher-prise »),

Bref, une véritable alliance intérieure.

Mais pour cela, l’hypersensible doit apprendre à accueillir son hypersensibilité.

Non pas comme un fardeau, mais comme un fait.

L‘hypersensibilité mérite qu’on s’y penche.

Car une fois choyée, elle s’intègre mieux au quotidien et à toutes ces situations qui secouent.

Car la personne hypersensible acquiert des clés, des outils, une forme d’expertise d’elle-même, qui se fait hyper-aidante.

Pour moins d’inconfort, moins de gêne, moins de souffrance.

Pour plus de douceur, de confort, de sérénité, de régulation, de calme.

Pour plus de liberté d’être soi-même surtout.

Big up aux hypersensibles ! ❤️

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