On a tous en tête ces vidéos totalement virales d’inconnu(e)s proposant des « free hugs » à d’autres inconnu(e)s dans la rue (comme celle-ci). Des câlins, comme ça, sans d’autre but que de se faire du bien mutuellement.

Il semble loin ce temps où les câlins spontanés de cette nature étaient… vraiment spontanés. Aujourd’hui, on s’abstient, on hésite, on ne sait pas si on en a le droit, si on peut avec le masque, si c’est dangereux… Prudence ? Précaution ? Regret ? Punition ? Raison ?

Mais, je n’ai pas envie de parler encore et encore des effets de ce foutu virus sur nos vies. Car j’ai le sentiment qu’on ne parle plus que de ça. Oui c’est important par ce que ce n’est pas sans conséquence… Pour autant, par moments, je sature. Pas vous ?

Bref.

Revenons à nos hugs.

Le 21 janvier, c’est la journée mondiale des câlins ! Et cet événement a lieu depuis une trentaine d’années. Oui une trentaine.

J’avais envie de vous écrire une petite bafouille là-dessus parce que c’est important. Pour notre santé, pour notre motivation, pour notre bien-être, pour notre équilibre émotionnel, pour notre bonheur.

Bref, les câlins sont nos amis pour la vie !

Quand je pense aux câlins, je pense immédiatement à un cours de psychologie de l’enfant que j’avais eu à la Fac de Nanterre (92) dans laquelle je faisais mes études alors.
La prof nous avait expliqué que des scientifiques avaient prouvé que si un bébé ne recevait pas de câlins, il pouvait se laisser mourir. Le choc !

Ce cours a été un véritable choc pour moi.

Nourri, hydraté, changé, couvert mais non chouchouté, un bébé, un petit être humain s’abandonnait lui-même.

J’en ai encore des frissons.

Bien plus tard, quand j’ai eu mes fils, j’ai souvent pensé à cette expérience terrible de psychologie de l’enfant. Surtout quand ils étaient bébés et que naturellement quand je les prenais dans mes bras, ils semblaient s’apaiser, être contents ou poser leur tête sur mon épaule dans un relâchement confiant de tout leur être.

Je ne vais pas vous faire le topo scientifique « qui va bien » car vous pouvez le trouver aisément sur le net mais en gros, les câlins (avec #consentement), les accolades, les hugs sont de véritables trésors de bien-être : hormonalement, émotionnellement, physiquement, etc.

Il parait même qu’il nous en faudrait 7 minutes par jour pour être plus heureux.

Je ne sais pas où vous en êtes niveau minutage en matière de câlinothérapie. Et force est de constater qu’en ce moment, c’est un peu plus compliqué.

Mais, j’ai espoir que bientôt, nous pourrons reprendre cette pratique humaine VITALE sans nous poser de question.

D’ailleurs, bien souvent, les hugs ont un rôle réellement spécifique : tendresse, réconciliation, réassurance du lien d’attachement, complicité, proximité, intimité,…

Bref, que du bon.

Alors évidemment, nous refuser tout ça, c’est inhumain au fond… C’est douloureux. C’est déstabilisant.

Si cette année, nous sommes privés de câlins d’une certaine manière, gardons en tête que nous saurons nous remettre en selle !

En attendant, je vous en envoie des tonnes ! En pensée soit, mais ça fait un peu de bien, non ? 🤗

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