Y a quand même truc qu’on oublie souvent.

Une étape cruciale pourtant.

Un passage nécessaire.

Kessdonc ??

Notre adaptation !

Depuis quand doit-on changer de boulot, changer de chéri(e), changer de quartier (voire de pays), changer de métier, changer de physique, changer de configuration familiale,… comme ça ? D’un claquement de doigts ?

Depuis jamais.

Les bébés eux ont droit à leur adaptation à la crèche ou chez leur nounou.

Une heure avec maman ou papa.
Puis le lendemain, une heure tout seul.
Puis ensuite, plusieurs heures avec repas.
Et enfin, plusieurs heures avec repas + sieste…

BREF !

Ce n’est parce que nous sommes adultes que nous devons zapper cette étape.

Nous ne sommes pas des robots.

Nous avons (souvent) besoin de temps. Mais cette société ne nous l’accorde pas.

Car il faut être au top tout de suite !

Ben non.

Enfin peut-être, mais dans quelques jours ou dans quelques mois, OK ?!

Avant cela, prenons le temps de vivre VRAIMENT nos transitions, nos changements, nos temps de latence…

Prenons le temps de sentir que nous n’y sommes plus tout à fait mais que nous n’y sommes pas encore vraiment.

Pourquoi ?

Parce que c’est le cas.

Parce que c’est honnête envers soi et les Zôtres.

Parce que s’adapter c’est mettre plus de chance de son côté pour comprendre, s’habituer, se (re)positionner, s’acclimater, s’approprier, dompter, analyser, envisager, associer, faire des liens, apprendre,…

Et en la matière, rien ne presse vraiment. Si ce n’est la folie extérieure à soi…

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