J’avoue j’ai hésité pour le choix de cette photo. J’en ai consulté pleins d’autres mais elles m’ont toutes parues fades à côté. Pourquoi ? Lisez plutôt 🙂

 

Question bien-êtrologique du jour :

Par qui (ou quoi) mon point de vue est-il défini ?

Ça ferait un bon sujet pour le bac. Mais revenons à nos chatons.

En gros, il y a trois possibilités (quatre avec celle que nous n’avez peut-être aucun point de vue !).

1/ Mon point de vue est défini par les Autres

Dans ce cas, vous vous référez aux Autres sous toutes leurs formes : l’avis de votre entourage et notamment la sagesse ou l’expérience des plus âgés, les instances d’autorité qui posent un cadre (hiérarchique, légal, de conduite, d’interdits, de savoir-être, de droits, de devoirs,…), les religions, les mouvements de pensée, les modes, les tendances, les gens sur les forums, les avis clients, les études scientifiques, etc.

 

2/ Mon point de vue est défini par… moi

Dans ce cas, vous êtes maitre à bord. Vous écoutez, lisez, observez, engrangez des informations… Puis vous vous forgez votre opinion. Et tanpis si elle va à l’encontre de celle des Autorités (oups !).

Vous estimez que seule compte votre vision et l’analyse que vous faites des situations. Vous fonctionnez beaucoup à l’instinct et à l’émotion. Votre point de vue est nourri de colère, de lassitude, de révolte, de tristesse…

Vous vous méfiez du point de vue des Autres et ne changerez pas d’avis.

 

3/ Mon point de vue est défini par moi et le reste du monde (dans lequel je vis)

Après la thèse et l’antithèse, place à la synthèse.

Votre point de vue plutôt que défini, est “construit“.

Construit à partir d’un mélange entre ce que vous ressentez, ce que vous avez déjà capitalisé lors de vos expériences, ce que disent vos intuitions, vos pensées, etc. et ce que votre environnement vous apporte et qui vous parle, vous fait vibrer, fait écho.

Vous mélangez, secouez et produisez ainsi un cocktail équilibré vous permettant de vous positionner mais aussi, de vous re-positionner si vous estimez que c’est plus juste (cf. la petite phrase qu’on nous dit quand on est enfant “Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis” !).

 

Que dire de plus ?

Qu’il y a sans doute à se demander régulièrement si notre point de vue est le nôtre ou non et s’il nous reflète de façon alignée.

Le cas échéant, rassurons-nous, cela se travaille 🙂

Comment ?

En s’écoutant, chaque jour, chaque seconde. En tendant l’oreille vers nos ressentis, vers les échos qui émergent de notre conscience.

Car ça, ça ne (se) trompe pas.

 

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