Bon OK on ne comprend rien à ce titre… Mais ne bougez pas je vais vous expliquer !

Il y a quelques années, alors que j’expliquais à une ancienne collègue psychologue ce que je faisais en tant que thérapeute et quels outils j’utilisais, elle me dit :

Toi en fait, tu t’occupes du confort quotidien des gens.

Je suis restée un peu sèche après cette phrase. « Le confort quotidien des gens« …. ? Moui… émotionnel alors… enfin non pas tout à fait… Mais oui quand même… j’sais pas trop.

Bref. Cette façon de décrire mon activité s’est stockée dans ma mémoire jusqu’à il y a environ trois ans quand j’ai suivi de nouvelles formations : l’Intégration par Mouvements Oculaires et l’Emotionnal Freedom Technique (EFT).

En effet, dans les protocoles de ces deux techniques, on utilise le terme « inconfort » pour désigner le ressenti difficile de la personne face à sa problématique. Ainsi, avec mes clients, nous évaluons de 1 à 10 l’inconfort qu’ils ressentent dans une situation qui les fait souffrir.

Le but ? Faire baisser cet inconfort à l’aide de ces deux techniques si efficaces.

Et à force de prononcer ce mot (inconfort) et son pendant (le confort), je me suis rappelée de ce que m’avait dit cette connaissance.

Je ne sais pas si c’était vrai ou faux, pertinent ou pas.

En tous cas, j’aime bien l’idée que nous puissions chacun, obtenir plus de confort dans nos vies. Et en ce qui me concerne, c’est plutôt du côté émotionnel, psychique et corporel que je peux accompagner.

Ainsi – et j’en viens au titre – ce que j’ai remarqué, c’est que cette notion de confort restait fine, évolutive, personnelle et surtout, mouvante.

Alors, notre confort d’un jour est-il voué à ne pas durer toujours ?

Oui, a priori.

Mais (il y a toujours un mais), s’occuper de son confort, c’est comme se brosser les dents chaque jour. Ça prévient les problèmes. Ça rejoint le propos de ma dernière chronique finalement.

Mais là, ce que j’ai envie d’ajouter, c’est que si après une sensation de confort, on ressent au bout d’un moment, de nouveau un petit inconfort, il ne sera pas forcément de la même intensité, ni de la même teneur, ni de la même gravité.

Etre bien ne dépend pas que de nous en tant que personne.

Etre bien dépend aussi de notre environnement.

Nous pouvons tout à fait être bien psychiquement et psychologiquement, tout en ne se sentant plus très bien dans son lieu de vie, dans son travail, dans son couple, etc. Pas comme quelque chose de subit mais comme quelque chose à réajuster.

C’est souvent ce qui nous pousse à déménager par exemple. Nous ne sommes pas effondrés par notre lieu de vie actuel mais nous nous sentons à l’étroit par exemple ou nous manquons de verdure. Si au départ cet appart’ était confortable, à présent il ne l’est plus tout à fait.

Cela signifie que nous ne devons pas craindre chaque inconfort comme la peste (ou la COVID19 !). Nous pouvons aussi accueillir ce signal comme le besoin de se ré-aligner. Un genre de mise à jour du système interne par rapport à son environnement.

C’est ce qui nous amène parfois à repeindre le couloir de l’entrée en vert granny !

On évolue, notre environnement évolue. Il faut bien faire se coordonner tout ça. Il n’y a pas fondamentalement de souffrance mais juste un ou deux petits réglages qui feront la différence entre « à peu près » et « réellement » confortable.

Alors ? Que pensez-vous faire ces temps-ci pour passer à la V2 de votre confort ?

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