Je suis tombée sur cette citation et paf j’ai eu envie d’en faire un article 😉

Un rien suffit à ôter le bien-être, comme à troubler la santé.
(Henri-Frédéric Amiel)

Autant le dire tout de suite, je n’ai jamais lu une ligne d’Henri-Fred. Pour faire sa connaissance : c’est par ici.

Mais je dois dire que cette petite phrase a su attirer mon attention. Cela rejoint d’ailleurs une réflexion que je me faisais en début de semaine sur le bonheur…

De quoi qu’on cause ?

Nous entendons parler du Bonheur avec un grand B. Comme une sorte de but universel à atteindre de toutes façons. Mais a t-on vraiment réfléchi à ce qui faisait notre bonheur ?  C’est à dire à ce qui le composait. S’est-on déjà posé la question de ce qui faisait NOTRE bonheur ?

Si pour l’un se sera “passer du temps en famille” ou “s’offrir le dernier Aïe_Phone, pour d’autres ce sera “voyager”, “jardiner”, “devenir riche”, “faire du sport”, “créer des projets innovants”, “faire de la sophrologie”, etc. Chacun son bonheur quoi 🙂

Ce que je me disais c’est surtout que vivre le bonheur, le sentir en soi, c’est avant tout, militant. Ce sont des actes, des attitudes, des pensées, des comportements VOLONTAIRES. Autrement dit : en conscience (#obsession). Envers et contre tout/tous.

Si l’on ressent un état de bonheur, il faut également savoir que celui-ci n’est en aucun cas acquis pour toujours. Il est à créer, à construire, à aller chercher, à provoquer, à susciter… à chaque instant. En matière de bien-être, c’est la même chose.

Épuisant… soupirent déjà certains.

Oui au premier abord mais non, en réalité. Parce qu’en fait, c’est un genre d’entrainement. Plus vous vous entraînez, plus vous y parvenez facilement. Et c’est à cet endroit que je ne suis plus tout à fait d’accord avec Henri-Fredo.

Bon OK

Le bien-être ou le bonheur ou la santé sont fragiles et peuvent nous échapper d’un rien, oui. Oui si nous ne sommes pas attentifs, oui si nous ne prenons pas soin de nous. Oui si nous sommes des éponges ambulantes qui absorbons tout, même ce qui ne nous appartient pas : la mauvaise humeur des autres, leurs peurs, leur agressivité, leur mal-être… Et en complément, tout le couplet santé avec les pesticides, la pollution, le trop-sucre, le trop-sel, le trop-gras, le surpoids et le reste.

Et pourtant

Le bien-être ou le bonheur ou la santé peuvent être fiables, pérennes et continus si comme une plante verte, nous sommes aux petits soins pour nous-même car comme elle nous avons de multiples besoins quotidiens.

Nous pouvons agir en véritables préventeurs de la durabilité et de la qualité de notre bonheur en veillant chaque jour sur notre façon de vivre et notre façon d’être au monde. Notre alimentation, notre hygiène de vie, notre cadre de vie, notre rythme quotidien, notre niveau de stress… mais aussi notre capacité à écouter nos émotions, nos limites, nos besoins, nos évolutions,…

La bonne nouvelle c’est que plus nous veillons à tout cela et moins nous sommes vulnérables (contrairement à ce que dit Henri-Fredo) !

C’est un cercle vertueux.

Alors retroussons nos manches et pas à pas, construisons notre bonheur, le nôtre ! Et soyons assurés que tout engagement dans cette belle quête nous reviendra au centuple. Car si d’aventure un petit grain de sable se glisse dans les rouages de notre bien-être, nous aurons appris à ne pas le transformer en une gigantesque montagne écrasante… 😉

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