Comment déculpabiliser sans se sentir coupable ?

Ah la culpabilité !

Cette chère culpabilité qui s’immisce potentiellement partout… tout le temps… à propos de n’importe quoi… ou de n’importe qui…

Je culpabilise parce que j’ai un peu trop mangé à midi…

Je culpabilise parce que je n’ai pas fait tout ce que j’avais prévu…

Je culpabilise parce que je n’ai pas trouvé les mots pour lui parler.

Je culpabilise parce que je n’ai pas rappelé Untel comme prévu.

Je culpabilise parce que je ne m’occupe pas (assez) de ma mère, de mes enfants, de mon conjoint, de mon poisson rouge (rayez la mention inutile).


STOOOOOOOP !

Culpabiliser à quoi ça sert ?

Essentiellement à intégrer à nos fonctionnements une notion « morale » de bien ou de mal.

Mais évidemment tout cela est très relatif. Car le filtre est souvent celui du regard des zôtres 😉

(Et oui encore…).

Comment s’en sortir vers le haut ?

Constater sa sensation de culpabilité sans jugement (c’est à dire sans se mettre des baffes à longueur de journée)

S’interroger sur l’exigence que l’on s’impose à soi-même (pourquoi est-ce que je m’impose d’être au top du top tout le temps ?)

Détourner la culpabilité en se recentrant sur SES PROPRES BESOINS (et non ceux de la société)

Passer de la culpabilité à la responsabilité. C’est à dire relire ses fonctionnements, ses choix, ses actes en termes de responsabilité envers soi-même

Normalement avec ces quelques pistes, vous devriez relâcher un peu la pression 😉

Faut-il écouter son cœur ou son mental ?

Vous avez remarqué parfois nous sommes en plein dilemme !

Faut-il que j’écoute plutôt mon cœur ou plutôt ma tête ?

Les deux ont leurs arguments.

On fait donc deux colonnes et on liste les avantages et inconvénients de ces deux conseillers.

L’un est plus dans la sensation, l’irrationnel, le corps, l’impulsion, les ressentis, les sens, l’élan, l’intuition…

L’autre se situe davantage du côté du raisonnement, de l’analyse des risques, de l’anticipation, du raisonnable, de la « norme », du posé…

Alors qui écouter ?

Vous voulez mon (humble) avis ?

Cette question m’a longtemps posé problème je dois dire.

Mais j’ai opté.

J’ai choisi.

Cette solution :

J’écoute (d’abord) mon cœur.

J’ai confiance en lui. Je lui fais confiance.

Mon mental aussi est fiable la plupart du temps mais parfois il calcule un peu trop et m’enlève une part de « plaisir », de « risque doux », d’excitation, de lâcher prise…

Pourquoi je choisis mon cœur en premier ?

Déjà, mon cœur n’est pas complètement idiot. Il a capitalisé des expériences, des rencontres, des échecs, des moments d’extase, de joie, de tristesse,… Bref, j’ai le sentiment que mon cœur a comme une sorte de cerveau et qu’il sait.

Ensuite, mon cœur traduit je pense : mon réel besoin, ma réelle envie. Celle qui vient de mes tripes ! Ça ne ment pas.

Mais (il y a toujours un « mais »…) :

Ce n’est pas pour autant que j’exclus mon mental du paysage. Il est là aussi pour quelque chose 🙂

Il me permet de sécuriser a minima la décision prise en écoutant mon cœur.

OK vas-y, mais fais gaffe à toi.

Voilà ce qu’il me dit.

Mon cœur aussi veut prendre soin de moi, mais il est un tantinet plus « kamikaze ». Il n’a jamais le vertige, il est près à sauter dans le vide, il n’a peur de pas grand chose finalement et même s’il a été blessé, il est ultra résilient. Ça m’étonne même parfois !

Quand j’écoutais mon mental d’abord, j’étais souvent frustrée, « calmée » intérieurement, comme anesthésiée de mon humanité. J’étais en sécurité certes, mais ça ne vibrait plus en moi…

Ce qui, n’est pas possible pour vivre heureux !

Alors voilà, j’ai choisi…

Et vous ? Quel conseiller écoutez-vous d’abord pour prendre vos décisions ?

Avez-vous intégré cette étape importante à votre cheminement ?

Y a quand même truc qu’on oublie souvent.

Une étape cruciale pourtant.

Un passage nécessaire.

Kessdonc ??

Notre adaptation !

Depuis quand doit-on changer de boulot, changer de chéri(e), changer de quartier (voire de pays), changer de métier, changer de physique, changer de configuration familiale,… comme ça ? D’un claquement de doigts ?

Depuis jamais.

Les bébés eux ont droit à leur adaptation à la crèche ou chez leur nounou.

Une heure avec maman ou papa.
Puis le lendemain, une heure tout seul.
Puis ensuite, plusieurs heures avec repas.
Et enfin, plusieurs heures avec repas + sieste…

BREF !

Ce n’est parce que nous sommes adultes que nous devons zapper cette étape.

Nous ne sommes pas des robots (je l’ai déjà dit ça !).

Nous avons (souvent) besoin de temps. Mais cette société ne nous l’accorde pas.

Car il faut être au top tout de suite !

Ben non.

Enfin peut-être, mais dans quelques jours ou dans quelques mois, OK ?!

Avant cela, prenons le temps de vivre VRAIMENT nos transitions, nos changements, nos temps de latence…

Prenons le temps de sentir que nous n’y sommes plus tout à fait mais que nous n’y sommes pas encore vraiment.

Pourquoi ?

Parce que c’est le cas.

Parce que c’est honnête envers soi et les Zôtres.

Parce que s’adapter c’est mettre plus de chance de son côté pour comprendre, s’habituer, se (re)positionner, s’acclimater, s’approprier, dompter, analyser, envisager, associer, faire des liens, apprendre,…

Et en la matière, rien ne presse vraiment. Si ce n’est la folie extérieure à soi…

Ce qui doit se faire, se fait

Je ne crois pas au hasard.

Ou plus exactement, je n’y crois plus.

Je n’y crois plus depuis que je suis entrée dans le monde du développement personnel, de la psychologie, de la sophrologie…

Je n’y crois plus depuis que j’ai compris que notre chemin n’était guidé par personne d’autre que nous.

Consciemment ou non.

Quoiqu’il en soit, la plupart des moments que nous traversons adviennent pour que nous les vivions.

Nous devons les vivre pour comprendre des choses.

Pour en savoir plus sur nous-même, sur nos fonctionnements, nos blessures, notre singularité.

Réfléchissez à un épisode récent qui vous a contrarié. Un truc qui ne s’est pas passé comme vous le souhaitiez.

Finalement :

Qu’en avez-vous tiré ?

N’y a t-il rien à en retenir ?

OK vous n’avez pas pris cette route-là, mais celle que vous avez empruntée n’était-elle pas intéressante également ?

Dans cette « théorie », il n’y a pas d’échec.

Il y a des expériences.

Dans cette « théorie », il n’y a pas de coïncidences.

Il y a des synchronicités.

Dans cette « théorie », il n’y a pas de hasard.

Il y a des signes.

Dans cette « théorie », ce qui doit se faire, se fait.

Alors, faisons-nous confiance et faisons confiance à la Vie !


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Quelle tête à votre épée de Damoclès ?

« D’après la légende grecque, Damoclès était un courtisan du roi Denys l’Ancien, qui flattait souvent le monarque à propos de ses richesses et du bonheur attaché à sa condition. Pour faire comprendre à Damoclès combien ce bonheur était précaire, le roi l’invita un jour à un banquet. Damoclès était attablé, une épée suspendue au-dessus de sa tête ; mais cette épée n’était retenue que par un crin de cheval. C’est pourquoi l’on parle d’une « épée de Damoclès » pour décrire une situation périlleuse ou pour évoquer des circonstances particulièrement risquées ». (Source : Wikipédia)

Il y a des moments dans la vie où nous nous sentons comme Damoclès. Nous avons une épée au dessus du crâne.

Nous sommes tenus par quelque chose d’incertain et de flippant – qui nous prend beaucoup beaucoup d’énergie et souvent, beaucoup de notre joie de vivre.

Chaque jour, cette épée se rappelle à nous. Elle nous hante, nous empêche de vivre sereinement notre vie.

Licenciement ? Ou pas ?

Factures qui s’accumulent

Cirse ou rupture amoureuse ?

Maladie grave ? Ou bénigne ? Rechute ?

Perte d’un proche imminente ?

Échéance qui se rapproche ?

Attente de décision, de résultats ?

Mais de quoi parle t-on exactement ?

Nous parlons de stress, d’angoisse, d’anxiété, de fatigue et de lassitude, de tensions corporelles et psychiques, d’insomnies, de troubles alimentaires, d’agressivité, de dépression, de somatisations,…

Que faire ?

– Regarder les choses telles qu’elles sont et non telles que nous les imaginons
– AGIR !! Prendre le taureau par les cornes et avancer pour ne pas subir ou moins subir
– Prendre de la distance en se recentrant sur ce qui est positif dans notre vie
– Se détendre chaque jour en pratiquant des exercices de sophrologie, de respiration, de sport, de méditation…

L’idée est de redevenir acteur de notre vie.

De se lever de la table, de prendre une paire de ciseaux, de couper le crin de cheval, de poser calmement l’épée face à soi et de continuer à profiter du banquet 🙂


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