son_sophrologieQuelle est la différence entre un son et un bruit ? C’est la question « qui tue (ou pas)» à laquelle nous allons répondre aujourd’hui. Mais pour cela, j’ai besoin de vous. D’une part vous allez lire cet article avec vos yeux et d’autre part, vous allez allumer vos enceintes car vos oreilles aussi vont bosser ! (Vérifiez qu’elles fonctionnent – enceintes et oreilles – ici)

C’est bon ? Vous êtes prêts ?

Faisons simple et allons voir du côté du dictionnaire (en ligne… nous sommes en 2015 tout de même).

Son : sensation auditive engendrée par une onde acoustique.
Bruit : toute sensation désagréable ou gênante. Ensemble de sons sans harmonie.

Très clair non ? Comme de l’eau de roche

[Le propos n’étant « technique », voici de quoi alimenter votre soif de connaissance concernant l’audition]

Mon propos du jour est la question de la sensation auditive. Ainsi donc, quand un son devient trop fort, trop strident, trop aigu, trop métallique, trop continu… il passe du côté obscur et se voit taxer du joli nom d’oiseau de « bruit ». J’ai lu aussi en faisant des recherches qu’un « bruit est un son indésirable » (un genre de SPAM quoi).

[Mais alors pourquoi j’aime le bruit du vent ? Ou celui des vagues ?…]

Pour mesurer cette sensation, il existe des échelles qui cartographient le bruit en décibels. Par exemple : le désert = O décibel… Un réacteur d’avion =  140 ! Entre les deux, le bruit d’une cantine ou d’un grand magasin = 70 décibels.

Nous avons tous une sensibilité auditive différente, tout comme nous avons tous une sensibilité olfactive différente,… Bref, nous sommes uniques. A chacun ses sensations. Quand vous, vous sautez comme un marsupilami au concert de rock des THE BRUIT, votre camarade, elle/lui, est venu(e) avec ses bouchons en mousse.

Et puis, vous avez remarqué, il y a toujours quelqu’un pour dire « Tiens, t’as pas entendu ? »… Ben non. Alors qu’on frappe à la porte

Il est important d’apprendre à connaitre sa limite. C’est-à-dire, la zone à partir de laquelle, un bruit devient désagréable,  puis nocif, puis responsable de dommages irréversibles

Pourquoi ?

Pour se protéger pardi !

Le bruit peut avoir des conséquences néfastes sur la santé. Des dommages physiques (surdité notamment) bien sûr mais aussi, il peut être à l’origine :

–          d’hyperacousie (une hyper sensibilité au bruit…)
–          de stress, d’anxiété
–          de troubles du sommeil
–          fatigue
–          maux de tête
–          acouphènes
–          dépression…

(Rien qu’à écrire cette liste, je me sens mal !).

Ainsi donc, de temps en temps, il faut savoir « couper le son » (il avait un peu raison Philippe ! un peu car après, il le remet le sonnnnn).

Vos oreilles, vos yeux, votre bouche, vos mains/votre peau, votre nez sont précieux ! (rappelez-vous, ils font partie de vos supers pouvoirs !).

La sophrologie s’intéresse de près à nos cinq sens. Elle peut ainsi aider les personnes qui souffrent d’acouphènes, de dépression, de stress… dus au bruit. Des exercices ciblés peuvent permettre de mieux supporter des nuisances sonores et d’en limiter les conséquences néfastes, d’apprendre à se relaxer en profondeur, de retrouver un sommeil réparateur, etc.

Et pour finir, une petite phrase de St François de Sales (qui pourrait bien nous inspirer un petit triturage de citation sous peu), à lire, à méditer, à laisser agir…

« Le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit ».

Bon week-end !

One Comment

  1. reparation vitre iphone

    Bonjour ! J’aime beaucoup votre travail!

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